Le dernier jour d'un condamné

La peine de mort, cette sentence appliquée par la justice pour punir une personne reconnue coupable d’un crime grave, fait l’objet de débats depuis l’Antiquité. Partisans et adversaires de cette pratique s’affrontent sur des questions de principes. Ceux et celles qui sont en faveur de ce qu’on appelle la « peine capitale » considèrent que les personnes ayant commis des crimes graves ne pourront jamais être réhabilitées et que, pour cette raison, la sécurité de la société serait davantage assurée si la vie leur était retirée. En outre, la peine de mort représenterait le meilleur moyen de dissuader les gens de commettre des crimes. Les opposants et opposantes à cette sentence, pour leur part, considèrent que la justice ne doit pas aller jusqu’à commettre à son tour un crime – donner la mort à quelqu’un – pour punir un criminel et que l’emprisonnement, souvent à vie, constitue une sanction suffisamment sévère. Par ailleurs, leur objection à la peine de mort découle d’un refus de l’idée de vengeance, laquelle, à leurs yeux, constitue l’une des motivations principales des tenants de cette pratique. À cette idée de vengeance, ils opposent la nécessité du pardon.

Romancier, poète, dramaturge et homme politique, Victor Hugo (1802-1885) a écrit ce roman contre la peine de mort en 1829.


PAPIER

Le dernier jour d'un condamné à mort de Victor Hugo en format papier